La règlementation prévoit que l’employeur doit :
1. informer les représentant·es du personnel sur l’emplacement précis des caméras et les bâtiments
concernés, les zones filmées ; la durée de conservation des images, les personnes ayant accès aux
images et dans quels cas elles y ont accès
2. recueillir l’avis des représentant·es du personnel ;
3. puis seulement l’employeur prend une décision.
Le président Matthieu HANOTIN nous a répondu que les caméras sont en cours d’installation dans les
médiathèques depuis le 23 février et que « l’installation technique du matériel ne signifie pas son activation immédiate qui interviendra uniquement lorsque l’ensemble des conditions réglementaires seront satisfaites,
après obtention des autorisations préfectorales nécessaires ».
Pour la CGT, ce choix est incompréhensible :
• Plusieurs médiathèques nécessitent des travaux et de l’entretien (présence de nuisibles, problèmes
de climatisation, de lumière, de fuites…) ;
• Un rapport d’expertise indépendant a révélé des Risques-psycho sociaux élevés pour les
bibliothécaires liées notamment aux rythmes imposés empêchant un équilibre vie personnelle et vie
professionnelle ;
• La vidéosurveillance existe déjà à la médiathèque PERSEPOLIS de Saint-Ouen : en 10 ans, les images
n’ont été consultés qu’une fois !
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