Le 1er mars la municipalité convie les Dionysiens à l’inauguration de la place Jean-Jaurès. Le maire, Mathieu Hanotin, sa première adjointe, Katy Bontinck, avaient annoncé une « place végétalisée dans un cœur de ville apaisée ». D’une certaine manière le 1er mars sera l’heure de vérité.
A peu de jours de « l’événement » on en connait déjà les grandes lignes. De très vastes espaces et une multiplication d’allées pavés, des parterres de pleine terre fractionnés que « protègent » des petits arceaux métalliques du côté des allées et de gros tubes de la même matière et de la même couleur, noire, du côté d’une voie de desserte.
L’audace en matière de végétalisation au vu du rapport entre la surface pavée et la pleine terre est loin d’être au rendez-vous. Bref, la promesse est loin d’être tenue.
Côté jeux, on a dit ici ce qu’on en pensait. On n’en retire pas un mot. On assume en bloc et en détail.
En revanche pour cette inauguration et surtout l’affiche qui nous y invite on décèle comme une gêne, une difficulté à rendre compte de la réalité du projet. L’affiche est en effet plus que trompeuse, elle travestit la réalité ; d’un coup de baguette magique, le maire et son adjointe en charge du projet de renouvellement urbain ont fait disparaitre – au choix selon les appellations –, l’Aqueduc, version officielle, le toboggan, en langue vulgaire, la centrale à béton, baptisée ainsi par nombre de Dionysiens.
Regardez-bien, l’Aqueduc, le toboggan, la centrale à béton, n’est plus là entre les brumisateurs, le deck et le ruban. Miracle ! Juste un petit clin d’œil qui prend la tangente à droite… Bye Bye…
Si tout cela pouvait être vrai !
